Bonjour
Je m'appelle Roman, Norma, Romain, Ronan, Rolland, Ramon, Rominou, Romano, Romane, Roro.
Né au début des années 90 des suites d'un acte sexuel, j'entre dans la vie comme un train dans une ville. Mes parents, un homme et une femme, sur les conseils d'une grand mère chrétienne, catholique, voire folle, me baptisent et m'offrent le joli nom de Roman que portait mon arrière grand-père maternel d'origine grecque Roman Léonis. Pour la première fois de ma vie j'ai donc connu la chance. Car, à une génération près, je me serais appelé Juan. Mon arrière arrière grand père maternel était espagnol, Juan De Miras Del Pino. Peut être qu'aujourd'hui, j'aurais aimé les cours d'espagnol et le Gaspacho Andalou.
C'est à Poissy que je fais mes premiers pas. J'apprend à connaitre la rue du Général de Gaulle qui devient mon premier personnage historique préféré. Ceci pourrait effectivement expliquer pourquoi quelques idées de droites se perdent dans mon discours apolitique. Très tôt je rentre à l'école maternelle ou je me passionne pour le peinture sur corps. Ce sera la petite Aurélie, rondelette et seule amie, qui en fera les frais. Sa meilleure amie, que je trouvais belle parce qu'elle était blonde, m'invitera à son anniversaire à Mante-La-Jolie, je n'irais pas, préférant suivre mes parents dans un avion en direction d'Ajaccio. Peu après, je vois Hugues Aufray sur scène, mon premier concert et j'achève mon second niveau de natation.
En 1994, à Noël, je vois pour la première et dernière fois mon grand père paternel.
Après une année de CP sous le regard tendre de Mme Damblant, mon père, travaillant pour la médecine nucléaire, décide de fuir la polution parisienne pour rejoindre le centre de la clinique de la Providence. C'est là que j'apprend à vivre en harmonie avec la nature. Tout de suite très bien accueillis par la police, pretextant un controle des papier du véhicule (une voiture immatriculée 2A "corse du sud" ça fait peur aux paysans), et une fouille totale de nos meubles, nous prenons possessions d'une maison spacieuse et d'un terrain sur lequel poussent des fleurs plantée avec soin par ma mère institutrice (aujourd'hui, on dit professeur des écoles... ridicule). Aux côté de ma soeur, Marine, aujourd'hui archéologue, terminant ses études à l'école française de Rome (j'ai pas choisi), je découvre les joies simples de la balançoire que je retrouve aujourd'hui dans tout ce que j'écrit. Aussi bien dans l'envol, cette sensation de toucher le ciel, que dans la chute, se blesser sur le sol et pleurer.
Mais aussi du vélo sans freins. C'est donc à l'école rurale que je suis une information à l'éducation au milieu d'analphabètes, de crétins et de gentils bouzeux mignons tout plein. Là encore, je me laisse déborder par mon imagination et craque pour Adélaïde, une jolie petite brune d'un an ou deux de plus que moi. Mais je vous rassure, tout ceci n'était qu'une illusion.
Il faudra attendre le CM1 pour qu'enfin, je libére mon imagination. Ceci, je le doit à la plus abominable des maitresse dont le nom m'échappe fort heureusement. Une année de galère qui ne trouveront pour seule ouverture que l'écriture. Depuis le CE2, et M. Boutin, un homme que j'aimais beaucoup, j'avais appris à imaginer à l'écrit. Il aura fallu toute la haine déployée par cette maitresse envers moi qui paraissait trop différent des autres à ses yeux (elle tentera de m'envoyer chez un psychologue et de me faire suivre par un "réseau"). Au CM2, ma mère change d'école pour s'occuper cette fois de maternelles, j'en profite pour quitter Adélaide et la maitresse méchante. Rien ne se passe, je commence ma troisième année de football (je suis encaisseur de buts n°1). En 2001, quelques jours avant le 11 septembre, je rentre en prison pour 5 ans. Je fais la rencontre de gens passionnants comme Benoit, Thibault, Thomas puis Antonin, Corentin et Xavier... de rares amis qui le sont restés.
Je découvre ici le gout du sang, de la peur, de la prudence, de la violence, du froid, de la pluie, des larmes, du redoublement de fin de troisième par dépression certaine... Une fois sorti, je deviens faible, lâche, craintif, paranoïaque mais amoureux de l'expression et de l'art ainsi que passionné par "mademoiselle" qui acceptera mes excuses (du moins je l'espère) et qui garde une petite place dans mon coeur car elle m'aura permi d'écrire un peu tout et n'importe quoi.
Je passe une année de seconde tranquille auprès de Maxime, Thomas, Florian, Tony et Mike qui me cognera la tête contre un radiateur et une alarme incendie pour me faire comprendre qu'il ne faut pas juger les gens par leur physique.
Je commence la rédaction d'un livre sur le collège, au début une pièce, puis à présent un roman car mon organisation légendaire me fit perdre l'intégralité de mes écrits. Je rencontre le diable : Lisa. Mike devait lui cogner la tête contre un radiateur et une alarme incendie mais finalement, à oublié. Puis me voilà en 1ère L. En septembre je crée le journal "Arty Show", le premier numéro sort le 4 octobre 2007, le micro-succès du journal me pousse à continuer.
Aujourd'hui, je me lance dans un nouveau projet d'écriture, encore mystérieux, qui sortira très bientôt.
Je m'appelle Roman, Norma, Romain, Ronan, Rolland, Ramon, Rominou, Romano, Romane, Roro.
Né au début des années 90 des suites d'un acte sexuel, j'entre dans la vie comme un train dans une ville. Mes parents, un homme et une femme, sur les conseils d'une grand mère chrétienne, catholique, voire folle, me baptisent et m'offrent le joli nom de Roman que portait mon arrière grand-père maternel d'origine grecque Roman Léonis. Pour la première fois de ma vie j'ai donc connu la chance. Car, à une génération près, je me serais appelé Juan. Mon arrière arrière grand père maternel était espagnol, Juan De Miras Del Pino. Peut être qu'aujourd'hui, j'aurais aimé les cours d'espagnol et le Gaspacho Andalou.
C'est à Poissy que je fais mes premiers pas. J'apprend à connaitre la rue du Général de Gaulle qui devient mon premier personnage historique préféré. Ceci pourrait effectivement expliquer pourquoi quelques idées de droites se perdent dans mon discours apolitique. Très tôt je rentre à l'école maternelle ou je me passionne pour le peinture sur corps. Ce sera la petite Aurélie, rondelette et seule amie, qui en fera les frais. Sa meilleure amie, que je trouvais belle parce qu'elle était blonde, m'invitera à son anniversaire à Mante-La-Jolie, je n'irais pas, préférant suivre mes parents dans un avion en direction d'Ajaccio. Peu après, je vois Hugues Aufray sur scène, mon premier concert et j'achève mon second niveau de natation.
En 1994, à Noël, je vois pour la première et dernière fois mon grand père paternel.
Après une année de CP sous le regard tendre de Mme Damblant, mon père, travaillant pour la médecine nucléaire, décide de fuir la polution parisienne pour rejoindre le centre de la clinique de la Providence. C'est là que j'apprend à vivre en harmonie avec la nature. Tout de suite très bien accueillis par la police, pretextant un controle des papier du véhicule (une voiture immatriculée 2A "corse du sud" ça fait peur aux paysans), et une fouille totale de nos meubles, nous prenons possessions d'une maison spacieuse et d'un terrain sur lequel poussent des fleurs plantée avec soin par ma mère institutrice (aujourd'hui, on dit professeur des écoles... ridicule). Aux côté de ma soeur, Marine, aujourd'hui archéologue, terminant ses études à l'école française de Rome (j'ai pas choisi), je découvre les joies simples de la balançoire que je retrouve aujourd'hui dans tout ce que j'écrit. Aussi bien dans l'envol, cette sensation de toucher le ciel, que dans la chute, se blesser sur le sol et pleurer.
Mais aussi du vélo sans freins. C'est donc à l'école rurale que je suis une information à l'éducation au milieu d'analphabètes, de crétins et de gentils bouzeux mignons tout plein. Là encore, je me laisse déborder par mon imagination et craque pour Adélaïde, une jolie petite brune d'un an ou deux de plus que moi. Mais je vous rassure, tout ceci n'était qu'une illusion.
Il faudra attendre le CM1 pour qu'enfin, je libére mon imagination. Ceci, je le doit à la plus abominable des maitresse dont le nom m'échappe fort heureusement. Une année de galère qui ne trouveront pour seule ouverture que l'écriture. Depuis le CE2, et M. Boutin, un homme que j'aimais beaucoup, j'avais appris à imaginer à l'écrit. Il aura fallu toute la haine déployée par cette maitresse envers moi qui paraissait trop différent des autres à ses yeux (elle tentera de m'envoyer chez un psychologue et de me faire suivre par un "réseau"). Au CM2, ma mère change d'école pour s'occuper cette fois de maternelles, j'en profite pour quitter Adélaide et la maitresse méchante. Rien ne se passe, je commence ma troisième année de football (je suis encaisseur de buts n°1). En 2001, quelques jours avant le 11 septembre, je rentre en prison pour 5 ans. Je fais la rencontre de gens passionnants comme Benoit, Thibault, Thomas puis Antonin, Corentin et Xavier... de rares amis qui le sont restés.
Je découvre ici le gout du sang, de la peur, de la prudence, de la violence, du froid, de la pluie, des larmes, du redoublement de fin de troisième par dépression certaine... Une fois sorti, je deviens faible, lâche, craintif, paranoïaque mais amoureux de l'expression et de l'art ainsi que passionné par "mademoiselle" qui acceptera mes excuses (du moins je l'espère) et qui garde une petite place dans mon coeur car elle m'aura permi d'écrire un peu tout et n'importe quoi.
Je passe une année de seconde tranquille auprès de Maxime, Thomas, Florian, Tony et Mike qui me cognera la tête contre un radiateur et une alarme incendie pour me faire comprendre qu'il ne faut pas juger les gens par leur physique.
Je commence la rédaction d'un livre sur le collège, au début une pièce, puis à présent un roman car mon organisation légendaire me fit perdre l'intégralité de mes écrits. Je rencontre le diable : Lisa. Mike devait lui cogner la tête contre un radiateur et une alarme incendie mais finalement, à oublié. Puis me voilà en 1ère L. En septembre je crée le journal "Arty Show", le premier numéro sort le 4 octobre 2007, le micro-succès du journal me pousse à continuer.
Aujourd'hui, je me lance dans un nouveau projet d'écriture, encore mystérieux, qui sortira très bientôt.




