Tu navigues sans peine, et mes troubles pensées
Nous ammène tout deux sur une île éveillée
Aux heures ou la rosée jaillit comme un grand feu
Ô bel amour, tu es l'oiseau, tu es la larme,
Tu es l'épice et le miel au sombre parfum,
Embaumant le bonheur, et chassant le chagrin,
Illuminé de ton doux coeur, par tant ce charme
Précieuse amie au papillon de lune enfanté,
Je te vois qui repsire qui frémit et soupire,
Voit, mon âme enchantée, mes rêves émerveillés,
Ma vie enfin comblée, près de toi s'endormir
Délicieuse angélique au silence élégant
Restons dans les nuages azurés, innocents,
Offrons nous les désirs, les joies et les regards
Oublions de mourir, oublions le brouillard


